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L’accueil d’une fillette mettrait en péril notre politique des étrangers

À la mort de sa tutrice, « Malika », jeune pupille de l’Etat algérien, est confiée à « Karim », un compatriote installé à Genève et naturalisé suisse, qui finançait son éducation. Mais les autorités suisses refusent d’accorder une autorisation d’entrée et de séjour à « Malika ».