“Je suis d’accord de rentrer, mais après avoir fini mon traitement ici”

Bulle, 9 juin 2007 – Bubacar Sow doit être renvoyé le 18 juin en Guinée. Blessé dans un accident en 2005 à Berne, il espère finir son traitement médical en Suisse avant de partir. “Je suis d’accord de rentrer, mais après avoir fini mon traitement ici” affirme le principal intéressé. C’est sa physiothérapeute qui, avec l’aide d’un avocat, fait recours. L’ODM puis le TAF ont estimé que ses ennuis de santé n’étaient pas graves au point de mettre en danger sa vie ou son intégrité physique lors de son retour au pays. Pourtant, analphabète et sans formation, il ne pourra également pas travailler manuellement s’il n’est pas guéri avant d’être renvoyé et risque des séquelles à vie. Source: La Liberté.

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Atteinte d’un grave cancer, elle doit partir sans garantie d’accès aux soins

« Olga » est une ressortissante ukrainienne atteinte d’un grave cancer. L’ODM refuse de lui octroyer un permis de séjour pour cas de rigueur, au motif que les soins sont disponibles en Ukraine. Les autorités ne prennent ainsi nullement en considération la problématique de l’accès à ces prestations dans un pays gravement affecté par la corruption.
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Des informations peu sérieuses qui auraient pu coûter la vie à une jeune femme

L’ODM s’appuie sur des informations erronées dans le cas d’une jeune femme dont la survie dépend d’une opération médicale de pointe irréalisable en Russie. Sans le travail du mandataire, le permis humanitaire lui aurait été refusé.
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Après 18 ans passés en Suisse, à bâtir routes, immeubles et maisons, "Alkan", travailleur sans-papiers, voit son renvoi prononcé par les autorités suisses.
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La demande d’asile de "Betim", originaire du Kosovo, est rejetée par l’ODM, qui exige son renvoi. "Betim" fait recours en s’appuyant sur une enquête de l’OSAR qui atteste qu’il est en danger de mort dans son pays. Mais le TAF ne veut rien entendre.